AMICALE DU 3ᵉ RPIMa

et des troupes de Marine

AMICALE DU 3ᵉ RPIMa

et des troupes de Marine​

Les musées militaires

02 - Aisne

La Caverne du Dragon à Oulches-la-Vallée-Foulon

La Caverne du Dragon est une carrière souterraine creusée dans le calcaire du plateau du Chemin des Dames et située près de l’isthme de l’Hurtebise. Ces carrières ou creutes que l’on retrouve dans la Somme comme dans l’Aisne, ont été utilisées comme abris, postes de secours, pour accueillir des états-majors ou bien, comme c’est le cas ici, comme poste défensif avancé.

08 – Ardennes

La Maison de la dernière Cartouche à Bazeille​​

Dès le lendemain des combats, la Maison de la Dernière Cartouche devient un musée qui présente la bataille et les souvenirs des combattants français et bavarois, mais aussi les souffrances du village et de ses habitants. Les Bazeillais payèrent en effet un lourd tribut à cette guerre de 1870 qui rassemble pour la première fois la totalité des Etats allemands unis à la Prusse (Guillaume 1er) contre la France (Napoléon III).

11 – Aude

Le musée de la seconde guerre mondiale à Floure

Sur deux niveaux, différentes vitrines mettent en scène mannequins, objets des guerres de 14-18 et 39-45, véritables témoignages du passé. Une infirmière de la croix rouge, un sous-lieutenant médecin, des officiers SS, le coin des résistants… tout est reconstitué comme à l’identique, et pour finir la visite, une traction avant du début des années 1940…les images de notre mémoire défilent et nos yeux découvrent une certaine réalité…..

13 – Bouches-du-Rhône

Le musée de la Légion Etrangère à Aubagne

Inauguré le 30 avril 2013, jour du 150eanniversaire de la bataille de Camerone, le musée de la légion étrangère a fait peau neuve : l’ancienne partie a été rénovée et un bâtiment de 1 200 m² a été construit. Le site vous accueille dans ses 2 000 m² et vous emmène au long d’un parcours repensé. Les objets (mannequins, uniformes, tableaux, armes…) sont présentés sur des murs épurés. La scénographie aérée apporte un véritable confort visuel.

Le musée de l’Aviation à Saint-Victoret

Inauguré le 30 avril 2013, jour du 150eanniversaire de la bataille de Camerone, le musée de la légion étrangère a fait peau neuve : l’ancienne partie a été rénovée et un bâtiment de 1 200 m² a été construit. Le site vous accueille dans ses 2 000 m² et vous emmène au long d’un parcours repensé. Les objets (mannequins, uniformes, tableaux, armes…) sont présentés sur des murs épurés. La scénographie aérée apporte un véritable confort visuel.

Le musée de la Marine à Toulon

Inauguré le 30 avril 2013, jour du 150eanniversaire de la bataille de Camerone, le musée de la légion étrangère a fait peau neuve : l’ancienne partie a été rénovée et un bâtiment de 1 200 m² a été construit. Le site vous accueille dans ses 2 000 m² et vous emmène au long d’un parcours repensé. Les objets (mannequins, uniformes, tableaux, armes…) sont présentés sur des murs épurés. La scénographie aérée apporte un véritable confort visuel.

14 – Normandie

Le cimetière américain de Colleville-sur-Mer

Au cimetière américain de Colleville-sur-Mer, les 9 387 stèles de marbre blanc, parfaitement alignées sur des pelouses, surplombent la plage d’Omaha. Ce site de 70 hectares a été concédé à perpétuité par la France aux Etats-Unis. Il abrite les dépouilles des soldats américains morts pendant le débarquement et la Bataille de Normandie.

Omaha beach à Saint-Laurent-sur-Mer

A 6h30, les Américains débarquèrent à marée basse. Les fortifications allemandes étant toujours en pleine activité, les soldats eurent beaucoup de mal à parvenir en haut de la colline. Vers 10 h 00, ils atteignirent le haut des falaises sous le feu des canons allemands, et la progression ne fut que de 800 m durant le reste de la journée.

Le port artificiel d’Arromanche

Le port Mulberry est un port artificiel construit sur la côte normande pendant la Seconde Guerre mondiale pour permettre l’approvisionnement des Alliés dans les jours qui suivirent le débarquement de Normandie. En fait, deux ports furent assemblés au large des plages du Calvados, mais seul celui d’Arromanches fut opérationnel, le second devant Omaha Beach ayant été détruit par une tempête le 19 juin 1944. La construction de ce port évitait aux Alliés de devoir prendre directement un port en eau profonde

La Pointe du Hoc

A mi-distance entre Omaha Beach et Utah Beach, la Pointe du Hoc domine la mer de sa falaise verticale. Elle est couronnée par une batterie (partiellement sous abri bétonné mais encore en construction en juin 1944) installée par les Allemands : à six kilomètres à l’ouest d’Omaha, six obusiers de 155 mm de fabrication française et datant de la Première Guerre mondiale sont installés sur un plateau qui se termine lui-même abruptement en falaises rocheuses de 25 à 30 mètres de haut.

Pegasus bridge à Ranville

Les soldats, amenés par trois planeurs Horsa le 6 juin 1944 à minuit vingt, réussirent à se poser à environ deux cents mètres du pont sans se faire remarquer par l’armée allemande. Trois autres planeurs portaient un autre commando qui devait prendre le deuxième pont sur l’Orne. Chaque planeur était composé d’environ trente hommes.

La batterie de Merville

La batterie de Merville était l’une des batteries côtières de tir longue portée disposées le long du littoral normand, plus ou moins en retrait de celui-ci. La batterie était constituée de quatre grosses casemates prévues pour abriter des canons longue portée de 150 mm (il se révèlera qu’elles n’abritaient que des canons Skoda datant de la première guerre mondiale et d’un calibre de 100 mm)

La batterie de Longues-sur-Mer

La batterie de Longues-sur-Mer est l’une des batteries de tir du mur de l’Atlantique. Le site comprenait 4 canons de marine de 150 mm de longue portée, chacun protégé par une casemate en béton armé, et différentes installations pour les servir et les défendre. Située entre les plages d’Omaha Beach et de Gold Beach, la batterie fut soumise à d’intenses bombardements aériens puis navals l’empêchant d’entrer pleinement en action le jour J et fut prise dès le lendemain par les troupes britanniques.

Le Mémorial de Caen

En 2009 et 2010, Le Mémorial de Caen a encore rénové ses parcours et ouvert quatre nouveaux espaces de visite : « Guerre mondiale, Guerre totale » et « Le Débarquement et la Bataille de Normandie » dans la partie consacrée à la Seconde Guerre mondiale, « Berlin au cœur de la Guerre froide » dans la partie consacrée à la Guerre froide.

Utah beach à Saint-Marcouf

Elle fut ajoutée aux plans initiaux du débarquement, du fait d’un plus grand nombre de chalands de débarquement finalement disponibles et permettait ainsi d’avoir une tête de pont plus proche du port de Cherbourg. La 2e DB, commandée par le général Leclerc, y débarqua 30 juillet 19441. Le débarquement à Utah Beach fut certainement le moins coûteux en vies humaines et celui avec les résultats, à la fin de la première journée, les plus proches des objectifs initiaux des Alliés.

Sword beach à Ouistreham

La 1re brigade spéciale de Lord Lovat a débarqué sur cette plage. Elle comptait dans ses rangs le Commando no 4 dont les 177 fusiliers-marins français du commandant Philippe Kieffer. Après avoir pris Ouistreham à l’issue de combats de rues meurtriers, la brigade atteint les ponts de Bénouville et Ranville et opéré ainsi la jonction avec les parachutistes.

Le musée du Mur de l’Atlantique à Ouistreham

Le Musée du Mur de l’Atlantique est installé à l’intérieur de l’ancien quartier général de l’armée allemande qui commandait les batteries de l’estuaire de l’Orne. Cette tour domine du haut de ses 17 mètres les villas de Riva-Bella, a été restaurée et réaménagée afin de lui redonner l’aspect qu’elle avait le 6 juin 1944.

Sainte-Mère-Eglise

Le 5 juin 1944 à 23 heures, un incendie se déclare dans un bâtiment en face de la place de l’église10. Les pompiers et la population tentent de maîtriser l’incendie en se passant des seaux de mains en mains, surveillés par une cinquantaine de soldats allemands armés de fusils7. C’est dans ce contexte que des parachutistes américains atterrissent par erreur dans le village.

Juno beach à Courseules-sur-Mer

Juno Beach était divisée en trois secteurs, Love à l’ouest, Mike au centre et Nan à l’est. La 7e brigade appuyée par le 6e régiment blindé canadien devait atteindre la terre et contrôler le secteur Mike devant Graye-sur-Mer et Courseulles. La 8e brigade soutenue par le 10e régiment blindé canadien débarqua sur le secteur Nan devant Bernières-sur-Mer et Saint-Aubin-sur-Mer. La 9e brigade était gardée en réserve. Une mer démontée interdit la mise à l’eau des chars amphibies de la 8e brigade, par contre, quelques chars des 1st Hussars sont mis à terre pour la 7e brigade.

17 – Charente-Maritime

Le Bunker à La Rochelle

Visitez cet incroyable Bunker, siège de l’Amiral et des commandants de U-Boot pendant la Deuxième Guerre mondiale. Construit en plein centre-ville dans le plus grand secret en 1941, il est à présent ouvert ! Une visite dans un site décoré de fresques marines resté miraculeusement intact depuis 70 ans qui vous plongera dans un univers d’Histoire et d’émotions. Sur un parcours de 280 m² d’authenticité, découvrez l’histoire de La Rochelle de 1939 à 1945.

26 – Drôme

Le musée européen de l’Avion de Chasse à Montélimar

Le Musée Européen de l’Aviation de Chasse présente au public des avions de chasse et des aéronefs de l’aviation civile. Il est situé sur l’aérodrome d’Ancone à Montélimar1. Une soixantaine d’avions sont présentés et de nombreux autres sont stockés dans des hangars. La gestion du musée est assurée par une association de type loi 1901 qui regroupe en majorité des bénévoles.

29 – Finistère

Le musée de la Marine à Brest

Héritier des salles historiques des arsenaux, des grandes collections de Paris, de Versailles et de la salle des travaux pratiques de l’école des ingénieurs constructeurs, le musée national de la Marine est à la fois musée d’art et d’histoire, de sciences et de techniques, d’aventures humaines et de traditions populaires, un centre de culture maritime ouvert au plus large public. Il a vocation à être la vitrine et le conservatoire patrimonial de toutes les marines.

34 – Hérault

Le musée de l’Infanterie à Montpellier

Le musée de l’Infanterie est le musée chargé de la conservation et de la mise en valeur de l’infanterie française. Créé en 1969 et ouvert en 1973, il est alors situé à Montpellier au sein de l’École d’application de l’infanterie. Il est fermé depuis décembre 2009. Sa réinstallation – dans le département du Haut-Rhin – est prévue pour 2017. Musée de société et d’histoire, il regroupe, sur 2000 m2 d’exposition permanente, l’histoire de l’infanterie française, de 1480 à nos jours. Il est le gardien des traditions de toutes les unités de l’infanterie : chasseurs alpins, Troupes de Marine, Légion étrangère, tirailleurs, infanterie de ligne, comme troupes indigènes.

40 – Landes

Le musée de l’hydravion à Biscarrosse

Situé sur le lieu mythique de l’ancienne base Latécoère, le Musée de l’Hydraviation, au label « Musée de France », raconte l’histoire des hydravions depuis les précurseurs sur leurs étranges machines jusqu’aux appareils actuels du monde entier. Il propose à ses visiteurs d’entrer dans la légende, celle des vols transatlantiques vers New-York ou Fort-de-France, à l’age d’or de l’hydraviation.

44 – Loire-Atlantique

Le musée de Grand Blockhaus à Batz

Venez visiter en famille un authentique Poste de Commandement du Mur de l’Atlantique, sur 5 niveaux et 300 m² intérieurs. Vous y découvrirez l’incroyable histoire de la Poche de Saint-Nazaire, la dernière région de France libérée le 11 mai 1945. Les scènes d’un réalisme saisissant et les témoignages poignants vous plongeront dans l’émotion de l’époque.

Le sous-marin « L’Espadon »

Construit au Havre, et lancé en 1958, l’Espadon avait pour mission la surveillance des zones océaniques et des lignes maritimes, l’entraînement aux manœuvres de combat. Entre 1960 et 1985, l’Espadon aura parcouru 360 547 milles soit l’équivalent de 17 fois le tour de la Terre. Ses patrouilles l’ont mené des côtes africaines aux glaces du pôle, des Antilles à la Méditerranée. Remorqué depuis sa base jusqu’à Saint-Nazaire le 23 août 1986, il commence alors une nouvelle carrière comme bâtiment-musée. C’est la première fois en France qu’un sous-marin est démilitarisé et ouvert au public.

49 – Maine-et-Loire

Le musée des blindés à Saumur

Les blindés constituent, depuis 80 ans, le fer de lance des armées modernes. Le Musée des Blindés de Saumur retrace leur naissance, leur histoire, leur évolution technique à travers le monde de 1917 à nos jours. La collection de chars et de véhicules du musée regroupe aujourd’hui 800 engins dont près de 200 en complet état de marche. On y trouve ainsi les matériels blindés les plus significatifs des principaux pays industriels : France, Etats-Unis, Allemagne, Grande-Bretagne, Italie, Suède, pays de l’ex-Union-Soviétique, Portugal, Israël, Brésil, etc…

50 – Manche

Le sous-marin « Le Redoutable » à Cherbourg

Pas à pas, la visite du sous-marin vous emmène dans les entrailles de cet engin long de 128 mètres et d’un diamètre de 10,60 mètres. Surpris par l’étroitesse des coursives, vous imaginez alors la vie des deux équipages de 135 hommes qui se relayaient 24h/24h pour des missions de 70 jours dans ce sous-marin de Cherbourg. De la salle des machines jusqu’aux couchettes en passant par le bloc opératoire ou le poste de commandement et son emblématique périscope, vous êtes en immersion totale dans Le Redoutable.

51 – Marne

Le fort de La Pompelle

Classé monument historique le 27 mars 1922, le Fort de la Pompelle fut construit en 1883 et mis en service en 1884 pour compléter la ceinture fortifiée de Reims, conçue par le général Séré de Rivières après la guerre de 1870. Ouvrage secondaire, il était destiné à appuyer les principaux forts de Witry-les-Reims, Nogent l’Abbesse, Brimont, Saint-Thierry, Fresnes et Montbré.

55 – Meuse

L’ossuaire de Douaumont

La bataille de Verdun, 21 Février 1916 – Décembre 1916, 300 jours et 300 nuits de combats acharnés, effroyables. 26.000.000 d’obus tirés par les artilleries soit 6 obus au m², des milliers de corps déchiquetés, environ 300.000 soldats français et allemands portés disparus. L’ossuaire garde en son sein les restes des soldats morts sur le champ de bataille afin de préserver leur souvenir.

Le mémorial de Douaumont à Fleury-devant-Douaumont

Dès l’entrée, le visiteur est invité à situer la bataille de Verdun dans le temps et l’histoire, puis à mettre ses pas dans ceux d’un soldat qui part vers les premières lignes. Au cœur de la visite, un spectacle audiovisuel de 100m2 évoque l’expérience combattante dramatique de ces hommes sur un champ de bataille dévasté, tandis qu’une crypte permet d’entrer dans l’intimité fragile d’un soldat exposé au feu des canons.

Le fort de Douaumont

Le fort de Douaumont n’est pas l’ouvrage armé le plus important et le plus puissant de toute la région de Verdun, bien qu’il présente sur une longueur de 400 mètres et plusieurs kilomètres de galeries sur ces deux niveaux inférieurs. Il demeure un des forts les plus vastes de la place de Verdun avec une superficie de trois hectares.

56 – Morbihan

La base sous-marine de Lorient

Haut lieu de l’histoire de la Seconde Guerre mondiale, la base de sous-marins est un élément majeur du patrimoine de l’humanité, comme architecture militaire et comme trace des affrontements stratégiques du XXe siècle. En juin 1940, alors que la France capitule devant l’avancée des troupes allemandes, l’amiral Doenitz, commandant des sous-marins allemands, cherche un port pour baser ses submersibles. En engageant les sous-marins (les U-Boot) dans la Bataille de l’Atlantique, l’objectif est d’entraver le ravitaillement en matériels et en armes de l’Angleterre. Son choix se porte dès le 28 juin sur Lorient, située au carrefour de grandes routes maritimes, dont l’arsenal est peu endommagé. Entre février 1941 et janvier 1943, trois gigantesques blocs de béton armés sont édifiés sur la presqu’île de Keroman.

Le sous-marin « Le Flore »

Le sous-marin Flore-S645 et son musée sont situés au cœur du bunker K2 sur l’ancienne base de sous-marins. L’immersion commence dès l’entrée : l’imposante porte de l’alvéole mesure 10 m de haut et pèse plus de 30 tonnes, impressionnant ! Un musée interactif vous fera découvrir en sons et en images l’histoire de Lorient, port stratégique notamment pendant la Seconde Guerre mondiale, puis l’aventure humaine et technologique autour de ces mystérieux submersibles. Muni d’un audio-guide narrant les souvenirs d’anciens sous-mariniers et leur vie à bord, vous découvrirez ensuite le sous-marin Flore-S645 de l’intérieur.

57 – Moselle

Le fort de Vaux

Réalisé en maçonnerie simple, sa construction devient vite obsolète en raison du développement rapide des explosifs et des projectiles. Le fort subit donc d’importantes transformations entre 1888 et 1905. Les 2 coffres simples et le coffre double sont construits à chaque extrémité. Trois galeries sont creusées pour accéder à chacun d’eux, elles sont protégées par une couche de béton de 1,25 m. La cour intérieure est supprimée et la tourelle de 75 ainsi que les 3 observatoires sont construits. Dans la caserne, 7 casemates sont conservées sur les 11 initiales. Elles sont recouvertes d’une couche de sable d’amortissement de 1 m d’épaisseur et de 2.5 m de béton.

L’ouvrage du Hackenberg à Veckring

L’ouvrage du Hackenberg est une fortification faisant partie de la ligne Maginot, située sur la commune de Veckring, dans le département de la Moselle. C’est un gros ouvrage d’artillerie, composé d’un total de dix-neuf blocs en surface, reliés entre eux par des kilomètres de galeries souterraines. Construit entre 1929 et 1935, il a été épargné par les combats de juin 1940, avant d’être réutilisé par les Allemands et de servir lors des combats de novembre 1944 contre les troupes américaines. Réparé au début de la guerre froide, c’est désormais un musée. C’est un des plus puissants ouvrages de la ligne Maginot : seul l’ouvrage du Hochwald dans le Nord de l’Alsace lui est comparable.

59 – Nord

Le musée de Dunkerque

Ce musée est installé dans les casemates du Bastion 32, qui furent construites en 1874 dans le cadre du renforcement de la défense côtière. Le Bastion 32 fut le Quartier Général des Forces Françaises et Alliées pendant la Bataille de Dunkerque et l’Opération Dynamo. Le Musée Dunkerque 1940 raconte l’histoire incroyable de cette bataille et de l’évacuation de plus de 340.000 soldats alliés de la « Poche de Dunkerque ». Lors de la visite, vous parcourez les 350m linéaires d’une riche exposition de cartes d’opérations militaires et de photographies. Sur une superficie totale de 700m2, le Mémorial du Souvenir présente également une riche collection d’armes, d’uniformes et de maquettes.

60 – Oise

Le musée de l’aviation à Warluis

Le Musée Européen de l’Aviation de Chasse présente au public des avions de chasse et des aéronefs de l’aviation civile. Il est situé sur l’aérodrome d’Ancone à Montélimar1. Une soixantaine d’avions sont présentés et de nombreux autres sont stockés dans des hangars. La gestion du musée est assurée par une association de type loi 1901 qui regroupe en majorité des bénévoles.

62 – Pas-de-Calais

La Batterie Todt au Cap-Gris-Nez

Le Musée a été aménagé dans 1 des 4 blockhaus de la « Batterie Todt ». Vous plongerez au coeur de l’Histoire en découvrant la vie des soldats allemands dans l’une des 7 plus grosses constructions du IIIe Reich : la Batterie Todt. Y sont reconstituées : les chambrées, la salle des machines, l’armurerie, plusieurs milliers de pièces de 1939/1945 sont exposées dans plus de 10 salles sur 3 niveaux. A l’extérieur, vous pourrez voir une pièce unique en Europe : un canon allemand « K5 » sur voie ferrée d’un calibre 280 mm d’artillerie de marine et d’une portée maximale de 86 km.

64 – Pyrénées-Atlantiques

Le musée des Parachutistes à Pau

Située à la sortie nord de Pau, sur la route de Bordeaux, la cité des parachutistes et de l’aviation légère est implantée au coeur de la lande du Pont-Long. Elle regroupe l’Ecole des troupes aéroportées (ETAP), le Musée Mémorial national des parachutistes au camp Zinrheld et la brigade des forces spéciales de l’Armée de terre (BFST), des régiments d’hélicoptères de combat (4ème RHFS et 5ème RHC), les infrastructures aéronautiques, les zones de saut à l’espace « Wright » près de l’aéroport et la Chapelle de l’Aviation.

69 – Rhône

Le musée des Pompiers à Lyon

L’histoire du musée commence en 1971, lorsque celui-ci est inauguré dans les locaux de la Duchère, à l’initiative du chef de corps des sapeurs-pompiers de Lyon. Le premier objectif est de préserver de la destruction des véhicules devenus obsolètes. Une équipe de passionnés, tous sapeurs-pompiers et attachés aux services techniques, redonnent peu à peu vie à ces matériels d’exception.

75 – Paris

Le musée de l’Armée à Paris

Dans le cadre prestigieux de l’Hôtel national des Invalides naît en 1905 le musée de l’Armée, issu de la fusion du musée d’Artillerie (1796) et du musée historique de l’Armée créé cent ans plus tard, à la suite de l’exposition universelle. Le musée conserve sur 8 000 m² (musée, deux églises) 500 000 objets répertoriés. Ces données font du musée de l’armée le plus important musée d’histoire militaire de France et l’un des tout premiers au monde. Les collections permanentes du musée sont réparties en collections dites « historiques », correspondant à un circuit de présentation chronologique depuis l’Antiquité jusqu’à la fin de la seconde guerre mondiale.

Le musée de la Marine à Paris

Visitez le plus ancien musée maritime au monde en plein cœur de Paris face à la tour Eiffel. Découvrez plus de 1000 objets extraordinaires retraçant 300 ans d’histoires maritimes: maquettes de navires, œuvres d’art, sculptures navales, outils de navigation… Le musée témoigne de la vie à bord, raconte les navigations autour du monde depuis le 17e siècle, explique la construction des bateaux ou les techniques de navigation. Retrouvez également des expositions temporaires chaque année.

Le musée du Service de la Santé de l’Armée à Paris

Créé pendant la guerre de 1914-1918, le musée permet au visiteur, par la présentation pédagogique de ses collections, de mieux comprendre les fondements et les vocations multiples de la médecine aux armées : soutien sanitaire des forces armées, essor de la chirurgie maxillo-faciale (moulages en cire des « Gueules Cassées »), recherche en psychiatrie, médecine subaquatique et aérospatiale, lutte contre les gaz toxiques, actions humanitaires, soins aux populations, création d’écoles de médecine ou d’Instituts Pasteur, lutte contre les grandes endémies outre-mer et contre les maladies infectieuses métropolitaines ou exotiques, progrès de l’hygiène.

76 – Seine-Maritime

Le Mémorial de Dieppe

Notre Musée est situé Place Camille St. SAENS, à proximité du Front de Mer, adossé à l’Hôtel  » Mercure ». Il est installé dans l’ancien Théâtre Municipal, Théâtre de facture « Italienne » construit en 1826 et classé en 1993. Après bien des péripéties et remodelages extérieurs, ce Théâtre sera fermé en 1960.

77 – Seine-et-Marne

Le Musée de la gendarmerie nationale s’inscrit dans un circuit touristique départemental déjà étoffé et s’attache à développer des partenariats avec les autres acteurs du territoire. Il expose une partie de sa collection riche de plus de 10 000 objets et 20 000 documents retraçant les grandes évolutions de la gendarmerie nationale, du Moyen-âge à nos jours. Entièrement dédié à la gendarmerie, ce musée rejoint le rang des musées militaires nationaux représentant les autres forces armées.

83 – Var

Le musée de l’artillerie à Draguignan

Le musée de l’artillerie est un musée militaire, classé Musée de France, situé à Draguignan, ville du département du Var, qui à travers ses collections de canons, munitions, armes individuelles, uniformes et ses reconstitutions, retrace l’évolution technique et tactique de l’Artillerie française du Moyen Âge jusqu’au lendemain de la Seconde Guerre mondiale.

Le musée des Troupes de Marine à Fréjus

Ce patrimoine est constitué par l’ensemble des collections entreposées au musée qui exaltent les vertus militaires dont les Troupes de Marine et les Troupes Coloniales ont fait preuve tout au long de leur histoire, de 1622 à nos jours, des décisions stratégiques du Cardinal de Richelieu aux opérations extérieures actuellement en cours. Le musée couvre 2000 m² consacrés aux reliques pieusement conservées sur l’histoire des TDM.

93 – Seine-St-Denis

Le musée de l’Air et de l’Espace au Bourget

Le musée de l’Air et de l’Espace (MAE) du Bourget est le plus important musée aéronautique de France, le plus ancien et l’un des plus grands du monde. Il occupe une partie de l’aéroport du Bourget, au nord de Paris. Une partie des appareils est exposée dans des halls, dont le plus important est la « Grande galerie » ; les avions les moins fragiles sont à l’air libre. Les réserves du musée (entre autres, plus de 150 avions) sont essentiellement conservées dans l’enceinte de l’aéroport mais à l’opposé du musée sur le territoire de la commune de Dugny.

Frontière Belge

Le 101st Airborne Museum à Bastogne

Ce musée développé dans un authentique ancien bâtiment historique vous donnera une grande impression de la Bataille des Ardennes. Une importante collection d’objets de la Deuxième Guerre mondiale et des dioramas surprenants avec des mannequins réalistes vous plongeront dans la période dramatique de l’hiver 1944 – 1945 lorsque la bataille eut lieu. La visite se poursuit dans la cave où plusieurs scènes sont présentées. Venez y découvrir, entre autres, un poste de secours où plusieurs blessés sont mis en scène. Dans une cave aménagée, vivez un bombardement comme si vous y étiez. Une expérience unique et impressionnante!

Le Bastogne Ardennes 44 Museum

Sur 1000 m² répartis sur deux niveaux, les différentes phases de le batailles sont reconstituées avec comme point fort le traversée de la ligne de front lors de l’hiver 44. Plusieurs cartes murales expliquant la bataille pour Bastogne et des films d’archives permettent aux visiteurs de se plonger complètement dans cette atmosphère terrible de bataille.

Le Bastogne War Museum

Le nouveau parcours muséal du Bastogne War Museum vous propose une remise en contexte moderne et interactive des causes, événements et conséquences de la Seconde Guerre mondiale, à travers le prisme de la bataille des Ardennes.

Le champ de bataille de Waterloo en 1815

La bataille de Waterloo marque la fin du règne de Napoléon. La coalition européenne dressée contre lui était trop forte. La bataille de Waterloo est une véritable boucherie : 11 000 morts, 35 000 blessés et 10 000 chevaux abattus en une seule journée. L’empereur est contraint d’abdiquer et quelques jours plus tard, Louis XVIII est rétablit sur le trône par les coalisés. Napoléon est exilé par les anglais.

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